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title: "Étude Minds : la confiance dans l'immobilier tokenisé"
description: "La simulation d'audience de Minds analyse la confiance des jeunes investisseurs suisses dans l'immobilier tokenisé, à l'intersection du registre foncier et de la blockchain."
canonical_url: "https://getminds.ai/studies/fr/swiss-fintech-investing-fractional-real-estate-2026"
last_updated: "2026-09-18T04:15:50.581Z"
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## Methodology

Une simulation d'audience représentative sur la plateforme Minds montre que les jeunes investisseurs suisses ne font confiance aux investissements immobiliers tokenisés que si la propriété numérique sur la blockchain est directement couplée à la sécurité du registre foncier suisse traditionnel. Ces résultats ont été validés par une comparaison avec des modèles démographiques établis et des données de l'Office fédéral de la statistique (OFS).

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## La voie singulière de la Suisse : quand la loi sur la DLT rencontre le droit réel

La Suisse s'est imposée comme une pionnière mondiale des actifs numériques avec l'entrée en vigueur de la loi sur la DLT (Distributed Ledger Technology Act) en 2021. Grâce à l'introduction des droits-valeurs inscrits, les droits et créances peuvent être transférés de manière purement numérique sur une blockchain, sans que leur validité juridique n'en pâtisse. Cependant, alors que la tokenisation d'actions, d'obligations et de dérivés financiers suit une trajectoire réglementaire claire, la tokenisation de l'immobilier se heurte à un obstacle fondamental : le droit réel suisse.

Selon le droit suisse en vigueur, la propriété directe d'un terrain ou d'un bien immobilier ne peut pas être directement représentée ou transférée sur une blockchain. Tout transfert de propriété exige impérativement une réquisition et une inscription au registre foncier de l'État. Les start-ups fintech qui souhaitent rendre la propriété fractionnée (Fractional Real Estate) accessible aux petits investisseurs doivent donc recourir à des structures indirectes. Le plus souvent, une société ad hoc (Special Purpose Vehicle, SPV) est créée pour acquérir l'immeuble et être inscrite au registre foncier en tant que propriétaire. Les parts de cette société ad hoc sont ensuite tokenisées et émises auprès des investisseurs.

Pour les jeunes investisseurs suisses, considérés comme une génération à la fois très connectée et extrêmement soucieuse des risques, cette structure indirecte représente une barrière psychologique. Ils s'interrogent de manière critique sur la façon dont leur token numérique est lié à l'actif physique réel. Une simulation d'audience avec Minds permet aux entreprises de la fintech d'analyser précisément ces nuances subtiles dans l'établissement de la confiance, sans avoir à consacrer des budgets importants à des panels physiques.

## Le registre foncier comme ancrage de confiance : pourquoi les SPV purement off-chain échouent

Les résultats de la simulation Minds montrent clairement que la confiance des jeunes professionnels suisses est fortement liée aux institutions traditionnelles du système financier et juridique suisse. Les structures purement off-chain, où le token ne représente qu'une créance contractuelle sur un émetteur étranger, se heurtent à un rejet massif. 64 % des participants simulés ont exprimé de sérieuses inquiétudes quant à la protection contre l'insolvabilité de tels modèles.

Lorsqu'une start-up fintech tokenise un bien immobilier, la passerelle juridique entre le token et l'inscription au registre foncier doit être d'une transparence absolue pour l'investisseur. La simulation montre que la confiance augmente de manière significative lorsque la SPV est structurée sous la forme d'une société anonyme (SA) ou d'une société à responsabilité limitée (SARL) suisse, et que les tokens sont émis sous forme de droits-valeurs inscrits légalement reconnus conformément au Code des obligations (CO) suisse.

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Le scepticisme de Beat Keller met en lumière un schéma de comportement central : les jeunes investisseurs suisses ne se laissent pas aveugler par le battage technologique. Ils exigent une chaîne juridique sans faille. Pour les fintechs, cela signifie que les messages marketing qui mettent exclusivement l'accent sur l'efficacité et la liquidité de la blockchain passent à côté de leur cible. L'accent doit être mis sur l'ancrage juridique : comment le droit suisse protège-t-il le détenteur de tokens en cas de faillite de l'opérateur de la plateforme ?

En simulant différentes variantes de messages sur Minds, les équipes marketing ont pu constater que la mention explicite de la garantie fiduciaire et de l'inscription de la société ad hoc au registre du commerce suisse améliorait considérablement les taux de conversion simulés.

## Lever les barrières : la psychologie du jeune investisseur suisse

La cohorte d'âge des professionnels suisses de 21 à 29 ans dispose d'un pouvoir d'achat supérieur à la moyenne européenne. Dans le même temps, le marché immobilier suisse est devenu inaccessible pour la plupart des jeunes adultes en raison de prix extrêmement élevés et d'exigences strictes en matière de fonds propres. Le Fractional Real Estate offre ici une alternative très attractive pour participer au marché immobilier avec des montants plus modestes et se prémunir contre l'inflation.

Néanmoins, les coûts d'acquisition client (CAC) sont traditionnellement élevés dans le secteur de la fintech en Suisse. Les jeunes investisseurs sont submergés d'offres et se montrent sceptiques face aux nouveaux produits financiers. Pour lever ce scepticisme, les fintechs doivent répondre de manière ciblée aux objections spécifiques de leur public cible lors de la phase Middle-of-Funnel (MoFu).

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Les inquiétudes exprimées par Chantal Favre montrent que la structuration juridique n'est pas seulement une question de conformité, mais qu'elle constitue le principal argument de vente en marketing. Les fintechs doivent expliquer clairement dans leurs supports d'information que les tokens sont juridiquement structurés comme des parts de copropriété ou des prêts garantis, sécurisés par une hypothèque (cédule hypothécaire) sur le bien immobilier inscrite au registre foncier.

Un autre aspect crucial est la transparence opérationnelle. Les jeunes investisseurs s'attendent à ce que la gestion du bien, les revenus locatifs et les distributions se fassent de manière entièrement automatique et traçable.

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Les attentes d'Urs Meier soulignent l'opportunité pour les fintechs : l'automatisation des processus par les smart contracts est perçue comme un avantage majeur, tant qu'elle repose sur un fondement juridique solide. L'alliance de l'efficacité numérique et de la rigueur suisse traditionnelle est la clé pour conquérir ce public exigeant.

## Optimisation itérative des déclencheurs de confiance avec Minds

Gagner la confiance des jeunes investisseurs suisses exige d'affiner continuellement le positionnement du produit et les arguments marketing. Les méthodes d'étude de marché classiques sont souvent trop lentes et coûteuses pour les start-ups fintech agiles. C'est là que la plateforme Minds offre un avantage stratégique décisif.

En simulant des panels d'audience, les équipes produit et marketing peuvent tester différents déclencheurs de confiance (trust triggers) en temps réel. Comment le public cible réagit-il au terme *immobilier blockchain* par rapport à *copropriété numérique avec garantie du registre foncier* ? Quelles explications juridiques sur la page d'atterrissage lèvent le plus de doutes ?

Minds permet de répondre à ces questions en un temps record. Comme la plateforme repose sur des simulations d'audience avancées, calibrées en continu par rapport à des modèles de comportement démographiques et psychographiques établis, les entreprises obtiennent des insights précis, contextualisés et directement applicables. Cela permet aux fintechs d'optimiser leurs messages de manière itérative avant de consacrer un budget marketing précieux à des campagnes non testées.

Les simulations le montrent clairement : la voie la plus efficace pour démocratiser le marché immobilier suisse passe par une communication transparente, associant harmonieusement l'innovation technologique de la blockchain à la sécurité éprouvée du registre foncier suisse.

Les entreprises de la fintech qui souhaitent gagner la confiance des jeunes investisseurs suisses et réduire durablement leurs coûts d'acquisition client peuvent utiliser la plateforme Minds pour tester sans risque leur positionnement et leurs déclencheurs de confiance. Comparez les résultats de simulation avec vos panels existants et optimisez votre approche dès aujourd'hui.

Essayez une simulation gratuite sur Minds et testez vos déclencheurs de confiance directement auprès de votre public cible sur [Inscription Minds](/?register=true).
